Concerts

Ladaniva + Syna Awel le 08 novembre 2024

Vendredi 08 novembre 2024 – Théâtre Lino Ventura à 20h30Imago records & production et la Ville de Nice présentent : 

Ladaniva

Une musique-monde d’une richesse rare, qui réinvente ce qu’on appelle trop étroitement le folklore des Balkans, et qui dynamite le format pop anglo-saxon. C’est le secret de la musique de Ladaniva !  Une histoire qui a commencé par une rencontre entre deux astres ont décidé de lier leur trajectoire musicale : Jaklin Baghdasaryan et Louis Thomas. C’est dans les couloirs du Conservatoire de jazz de Lille que ces deux-là se croisent et se rapprochent. Un beau jour, Jaklin chante spontanément sur une musique traditionnelle arménienne, et Louis a le déclic : c’est dans ce répertoire, si riche et intense, qu’il faut puiser ! Sans oublier tout ce qui les réunit : Louis Armstrong, Rosalia, Chopin, Ella Fitzgerald, Rachmaninov, Brassens. Mais aussi le reggae, le gnawa, le maloya… et, bien sûr, le grand chantre arménien Komitas. Leurs héritages respectifs vont être aspirés, transcendés dans la force de leur rencontre. Jaklin et Louis façonnent une forme nouvelle, à la plume comme à la composition. La pandémie est à peine passée qu’il s’attellent à un premier album. Qui portera, tout simplement, le patronyme de groupe qu’ils ont choisi sur un coup de tête, le jour où ils ont posté une reprise (à leur sauce) extraite du corpus folklorique arménien sur Youtube. Ladaniva, du nom d’un 4×4 russe prisé des Arméniens, qu’a conduit le père de Jaklin… mais aussi, étonnamment, celui de Louis !

Coloré, kitch et décalé, tout terrain, il s’accorde parfaitement à la vision contrastée du duo. Mi traditionnelle, mi pop, majoritairement arménienne et parfois infiltrée de francophone. Hybride et métissée, elle prêche la mélancolie balkanique comme le groove créole, et, habitée par des échos hip hop et des ambiances reggae, revisite audacieusement le folklore arménien

Syna Awel

Pour ce premier album, la chanteuse Syna Awel nous entraine dans son univers, fait de contes et de rencontres, puisés au fond de la Kabylie, son pays d’origine, et sur les traces de ses aïeux amazighs. Accompagnée par le Studio des Variétés (Oliver Bas) qui lui permet le soutien de David Donatien, elle confie la direction artistique du nouvel album à Karim Ziad. Ce dernier, batteur et percussionniste, a arrangé ce projet pour un groupe dans lequel on retrouve autour de Syna Awel et de lui-même, David Aubaile au piano et aux flûtes et Pierre Bonnet à la basse. Chantées principalement en langue berbère mais aussi en français, ces dix chansons nous font voyager dans des ambiances orientales, les bendirs, krakeb et derboukas y sont pour beaucoup. Le piano instille aussi des harmonies jazz et pop. En prêtant l’oreille, on entendra même quelques influences occitanes.

https://www.synaawel.com

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