Nu-K – Akro

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Dans « AKRO », les clivages musicaux implosent. Est-ce vraiment utile de ranger la musique de NU-K dans des cases ? Comme le disait Duke Ellington « il y a deux sortes de musique : la bonne et la mauvaise. » Cela devient tout de suite nettement plus facile !
Avec l’apport d’invités issus d’univers très différents, NU-K fait dans le partage et l’ouverture : on est ici entre amis qui partagent une vision passionnelle de la musique. On parle bien de fusion et pas de superposition. Difficile donc de limiter « AKRO » au hip hop façon Roots avec l’entrée en matière de « Trompettes de la mort » et le flow de Mahdi Jaggae. Ou de n’entendre dans « Return », en compagnie de Tahina Razafindratsiva (trombone), qu’un hommage au RH Factor. Un thème comme « Dark Love » lorgne vers une musique plus orchestrale, avec Simon Diego Attal (violon), Ambre Tamagna (violoncelle) et Nasser Ahardane (gumbri et karkaba), couplée aux voix lyriques de Drama Elfamorta et Jerôme Sieurin. La version K du classique dans « C pas classik » confirme le touché de Cédric au piano, mais le final de Julz perturbe encore toute classification. La voix de Yona Yacoub (Sashird Lao) sur « Fire » fait penser à la poétesse Ursula Rucker, avant que celle-ci ne monte en puissance. Pour le funk langoureux de « Un sens….et ? », le power trio est bien en place. Quant à « D si bel », après une nouvelle entrée magistrale au piano, Laurence Cherbuy (Haute Couture) pose une voix pleine d’allégresse.

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