TEST

Euteika

C’est à 14 ans que Euteïka commence le Rap, influencé par des artistes comme Oxmo Puccino, Le Rat Luciano, Salif, Lunatic… Il fait quelques concerts et pose sur des mix-tape pendant 5 ans avant d’abandonner la musique pour son autre passion le Muay Thai. Un exutoire chassant l’autre il se remet à écrire et rentre en studio en 2017. Il sort en juillet 2018 son 1er projet «Entre Chien et Loup» un 14 titres éclectique mêlant Trap et Boum Bap, storytelling, thèmes et freestyle.

Ecrit par David

Dimitri From Panisse

Depuis la fin du 20e siècle, Dimitri From Panisse a le don de rassembler des personnes d’horizons divers et de les faire danser et se rencontrer. Après avoir été membre actif du collectif Zou Maï, d’une batucada (Les Bosinaires de Nissa), de l’organisation du carnaval indépendant de Nice ainsi que des fêtes traditionnelles réinventées (Santa Capelina le 1er mai, Lo Paillassou, …). La nuit : il devient DJ, prolonge la fête et fait monter le pantai avec sa piste ethno-groove-tropicale. Manda !

Ecrit par David

Geiko Bam

Geiko Bam, ce sont trois musiciennes, venant de trois îles différentes : la Corse, l’île de la Réunion et Lantau Island, qui se sont données rendez-vous sur « le continent » afin de vous faire partager leur univers musical. Leur éclectisme et leurs rythmiques métissées engendrent des tableaux sonores très particuliers.

http://www.geikobam.com 

Ecrit par David

Jo Kaiat

C’est à Nice que Jo Kaiat naît en 1960. La musique est très vite sa compagne favorite : à 12 ans, il commence à jouer du piano avec des amis du quartier et ne se sépare jamais du melodica, son instrument fétiche. Mais rapidement l’horizon musical de Nice lui paraît trop étroit et il « monte » à Paris à 18 ans pour rencontrer et jouer avec des musiciens de jazz, tels que Steve Potts, Olivier Johnson, Avenel jean jacques, jean-yves colson, Barney Willen…

Cinq ans après, Jo Kaiat quitte Paris pour Israël et change totalement de registre : il s’inscrit à l’Académie de musique Rubin pour y étudier la composition classique et l’harmonie. Cet approfondissement des sources classiques n’entame en rien sa passion pour le jazz : après six ans en Israël, il part pour « la capitale du jazz », New York. Au bout d’un an, Jo Kaiat vit de sa musique, joue dans plusieurs groupes, se remet à jouer de l’orgue et fonde un trio. Vie trop tranquille… les rythmes brésiliens et africains le hantent et c’est au soir d’une fabuleuse soirée avec des musiciens à Harlem que Jo Kaiat largue les amarres pour l’Afrique. Il sent que là-bas se trouve son lieu, sa source d’inspiration.


La première étape du voyage sera le Maroc avec des rencontres avec des Gnaouas et des Berbères. Puis c’est le Mali et la certitude d’y avoir trouvé ses racines. Pendant cinq ans, Jo Kaïat apprend, rencontre, s’ouvre à de nouveaux univers musicaux et joue dans diverses formations notamment avec Toumani Diabate. Il forme plusieurs groupes en mélangeant le piano aux instruments traditionnels tels que balafon, percussions et chanteurs… C’est là qu’il concrétise ses rêves de rencontres entre univers musicaux.


En 1999, c’est à Paris qu’a lieu la sortie de « Departures », un double CD signé chez Erato : l’un avec le trio de Bamako constitué avec ses deux percussionnistes maliens, Cheick Fantamady Kone au doum-doum et au chant, et Ousmane Keita au Djembe , au chant, et au Kamélin n’gnoni. L’autre avec le trio de Delhi avec Johar Ali Kahn au violon et Shabaz Hussein Kahn aux tablas. Depuis l’an 2000, installé à Paris, Jo Kaiat ne cesse de rechercher de nouvelles formes musicales en puisant son inspiration aux sources les plus profondes des musiques d’ici et d’ailleurs. Il consacre une partie de son temps à un travail pédagogique sur la polyrythmie, les rythmes africains et les diversités culturelles musicales à l’EDIM, école de jazz de Cachan. Le reste du temps, fidèle à son rêve d’alliance des cultures et des inspirations, Jo Kaiat joue à Paris et aux quatre coins de France avec des musiciens cubains (Irving Acao, Lukmil Perez…), maliens (Ousmane Keita, Mamadou sissoko, Fantani Toure, François Dembélé…), tunisiens (Yadh Elyes). Depuis 2010, habite a Nice et joue dans plusieurs projets tel que le Boogaloo Jazz Quartet, le Mali Madjan, et au sein de son dernier nouveau projet L’Afro Jo Joue trio, part régulièrement jouer dans divers ville de France, en Italie, en Allemagne, au Sénégal, au Mali et au Maroc.

https://www.jokaiat.com

Ecrit par David
  • Suivez-nous sur Facebook!

  • Stay Connected

  • Le Jazzophone